L’arrivée d’un 2ème enfant, un bouleversement pour l’aîné(e) ? – Les Vendredis Intellos n°11

Cette semaine encore, j’ai publié cet article en intégralité sur le blog des Vendredis Intellos, j’y ai simplement ajouté ici, mes pensées, ainsi qu’un soupçon de notre vie au Poulailler (passages en parme). Je vous conseille vivement de vous rendre sur ce blog, vous y trouverez également tout plein de supers articles des copines blogueuses qui font chauffer leurs neurones, tout au long de la journée, et ce tous les vendredis !!

Suite à l’article des Bébous datant du 9 septembre 2011, qui traitait de « l’écart d’âge idéal dans la fratrie « . Sujet qui m’intéresse au plus haut point car, j’aurais aimé des enfants d’âge rapproché, mais la nature décide souvent à notre place dans certains cas. Là, Poussin va bientôt avoir 3 ans et dans le schéma de famille idéale que je m’étais fait, le 2ème devait déjà être né ou sur le point de naître…  Bref, il n’en est rien, passons !

En revanche, comme le projet du petit deuxième est toujours d’actualité, je me suis intéressée à la question de « comment préparer l’enfant qui va devenir l’aîné d’une fratrie, à l’arrivée du petit 2ème ? ».

C’est une question qui m’intéresse d’autant plus que, comme je vous l’ai révélé la semaine dernière, étant moi-même fille unique, je ne sais absolument pas ce que peut bien ressentir ou même penser un enfant, jusqu’à présent seul avec ses parents, lors de l’arrivée d’un autre enfant dans le foyer.

Ressent-il de la jalousie ? Voit-il ce nouvel enfant comme un concurrent ? Ou est-il, lui aussi, débordant d’Amour pour ce petit être ? L’âge entre ces deux enfants change t-il quelque chose à tout ça ?

Je n’ai malheureusement pas trouvé grand chose à ce sujet dans ma bibliothèque actuelle. Juste un paragraphe essayant de répondre à ces questions dans le livre « Maman Débutante » d’Olivia Toja avec le Docteur Regottaz, pédiatre.

« Bien préparer l’aîné
C’est sans doute le point le plus important… L’arrivée d’un petit frère ou d’une petite soeur est forcément un bouleversement pour vous, mais encore plus pour lui.

Pour des enfants d’âge rapproché, le plus grand souffre parfois de la tension entre son désir de grandir et celui de redevenir un bébé. Il doit partager ses parents avec cet inconnu qui arrive sans crier gare… Pourquoi donc le regarde t-on tellement celui-là ? Moi aussi, je sais faire pipi dans ma couche… mais à moi, on demande d’aller au pot ! C’est à n’y rien comprendre…

La jalousie, la régression sont en général les difficultés qu’il vous faudra affronter. Il faut arriver à faire passer le message : l’amour des parents ne se coupe pas en deux, il double et grandit avec chaque enfant…

Quand l’aîné est plus grand, il est suffisamment autonome et mature pour comprendre qui est cet intrus qui arrive. Il peut s’impliquer, aider ses parents, jouer « au grand »… ce qui le valorise et lui donne beaucoup de fierté. En revanche, il peut souffrir de voir son territoire envahi… et peut se révéler très dur envers le bébé et ses parents.

Il faut alors arriver à dire à l’enfant : tu as le droit de ne pas aimer ton petit frère, mais tu n’as pas le droit d’être méchant avec lui. Il va falloir le convaincre ! »

 

 

 

 

 

 

Cet extrait me laisse quand-même la forte impression que c’est un réel bouleversement émotionnel pour l’enfant, que c’est une réelle épreuve pour lui et que trouver sa place n’est pas forcément si évident que nous pourrions le penser.

Je suis toutefois « choquée » par la dernière phrase de l’extrait « tu as le droit de ne pas aimer ton petit frère », c’est quelque chose qui me dérange de lire ça. Je ne sais pas vous, mais dire ça à son enfant en parlant de son autre enfant me paraît irréaliste (sans doute encore une fois mon côté Bisounours).

Tout ceci suscite aussi des interrogations sur l’arrivée d’un deuxième enfant, mais cette fois-ci au niveau des parents : « l’amour des parents ne se coupe pas en deux, il double et grandit avec chaque enfant… ». C’est une très belle phrase, néanmoins je sais que je me suis déjà posé la question « pourrais-je aimer un autre enfant autant que Poussin ? » (c’est difficile, je l’Aime tellement !). Je pense que la réponse, je l’aurai le jour où je serai maman pour la deuxième fois….  mais au fond, vu mon désir de cet autre enfant, elle me paraît évidente !

Je vais tâcher de trouver davantage de réponses à mes interrogations dans les livres pour les semaines à venir….

En attendant, si vous avez envie de m’expliquer comment cela s’est passé chez vous, je serais ravie de le savoir.

 

 


Voici ma participation aux Vendredis Intellos, le rendez-vous hebdomadaire de la super Madame Déjantée.

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Cet article a 5 commentaires

  1. Ici aussi, je me demande si j’arriverais à aimer autant un petit deuxième, je trouve mon Lustucru tellement parfait !!! lol !
    Par contre, nous ne souhaitons pas avoir d’enfants d’âge rapprochés. Chéri et moi voulons que Lustucru profite à fond de notre amour pendant ses premières années, et aussi nous voulons être disponible à l’arrivée du deuxième, ce qui implique que Lustucru sera autonome.
    On verra de quoi l’avenir sera fait, mais pour l’instant, nous imaginons 2 enfants, élevés un peu comme des enfants uniques.
    Ce qui est sûr, c’est que tout de suite, nous sommes pas du tout prêt à agrandir la famille !

    1. C’est délicat, hein, l’amour à porter aux enfants, ça soulève énormément de questions qui ne trouveront de réponses que lors de l’arrivée des autres enfants je crois bien. Ou peut être quand ils seront au chaud dans le ventre, je ne sais pas…. Je suis bien partie pour ma part à avoir deux enfants d’au minimum 3 ans et demi d’écart… m’enfin, peu importe, ce qui compte, c’est l’amour, le bonheur, et comme tu le dis bien, profiter de notre enfant, c’est vrai qu’après, pas sur qu’on puisse en, profiter autant !! Merci de m’ouvrir les yeux et de me rassurer quelque part !!

  2. Je suis l’aînée de quatre enfants et je n’ai que deux ans de plus que mon premier petit frère. Je ne crois pas que mes parents m’aient déjà autorisée à ne pas aimer mes frères et ma soeur. J’ai trouvé ma place avec plus ou moins de facilité et c’est tout. Mes parents ne me parlaient pas d’amour fraternel car c’était évident que nous nous aimions : mêmes parents, même toit… aucun souci, mais des petites jalousies passagères c’est humain.

    1. J’imagine que les jalousies, il doit y en avoir tout le temps ou presque au niveau de la fratrie. Poulet et sa soeur, c’est pareil, ils s’aiment mais sa soeur (l’aînée de 4 ans) ne peut pas s’empêcher d’être « jalouse » de son petit frère…. J’espère que dans notre foyer, les enfants s’aimeront tous (non pas que nous voulions en faire plein), j’ai lu que ce n’était pas forcément toujours le cas, malheureusement…. mais nous ferons tout pour. Merci pour ton témoignage 😉

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